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Un NSLU2 venait d'apprendre sa mise à la retraite anticipée mais méritée. En effet, son possesseur avait décidé d'opter pour un successeur venant droit du pays de la Gauffre liegeoise. Dans un ultime soubressaut dont Nietzche aurait dit, euh, au final il s'en serait foutu royalement, notre héros avait apporté sa contribution finale à la quette inavouée du bien contre le mal. (N.B : non, ça ne veut rien dire).
"Entre ici, NSLU2, toi et ton cortège de fichiers à moitié endommagés."
Tel fut l'horizon funeste de l'appareillage electronique ayant vécu l'aventure de la vie sur Internet, et comme il fallut lui rendre hommage pour perpétuer l'eternel renouvellement du "toujours mieux" de la société civilisée, il demeurera désormais à la recherche de l'Eternité dans le meuble sous l'écran LCD. Ainsi va la vie d'un NAS. Non pas qu'il ne fonctionnait plus monsieur le juge, mais j'ai du m'en séparer pour un plus jeune et plus riche, et ce qui s'appliquera à merveille dans la relation humaine sied à la relation homme machine. Il ne fut aucunement question de f_ck and play, seulement de plug and play cette fois, et j'en prends à témoin un lectorat ébahi devant tant d'aversité devant la société de consommation car oui, j'ai peché à l'appel de la sirène belge et non, elle n'était pas du bord de mer.
Pendant que le Plextor s'oeuvre à copier moultes fichiers de diverses provenances et à divers usages (dont certains à usage interne comme le dirait si bien Clara), l'autre demeure pour l'instant dans l'oubli obscur d'un meuble où il cotoie désormais le PAP2T, et son cousin par alliance incertaine (ou par rachat c'est pareil), le modem ADSL2+. Alors ne sois plus, le temps que le temps sache ce qu'il ferra de toi.
L.
P.S : article réalisé sans artifices alcoolisés ni drogues