
Le 12 septembre 1962, un homme parlait de son rêve totalement fou, celui d'aller sur la Lune. Alors que la guerre froide battait son plein, une guerre pacifique de démonstration technologique, où seul la grandeur des actes comptait, où finalement l'Homme n'était qu'un, JFK a choisit la Lune comme symbole de la grandeur d'une nation. Il ne savait pas que son rêve serait l'avenement de héros, de vrais, comme nous n'en avons plus vu depuis, des gens comme Neil Armstrong, "Buzz" Aldrin, précédés par Youri Gagarine et d'autres, ceux qui montrèrent que l'ultime frontière qu'était le ciel n'était plus, et que l'infiniement grand etait la prochaine voie.
Un site vous permet de revivre la mission Apollo 11, témoin de ce voyage merveilleux qui fit le bonheur de l'Humanité le temps d'une mission, dirigé par des hommes comme nous finalement, montrant que rien n'était impossible. Ce site est à voir absolument, faisant de notre satellite naturel la petite soeur de la Terre; la Lune ce résidu d'une collision devint l'astre soeur de notre planète mère. http://wechoosethemoon.org/
Et puis une question me vient à l'esprit. Une question à laquelle aucune équation ne saura répondre. Si nous avons choisit la Lune, si nous choississons Mars, qu'après nous choississons d'autres planètes, ne sommes-nous pas responsables de transmettre ce pseudo miracle partout? Parce que si Mars fut autrefois habité de formes primaires de vie, et si la vie n'est au final qu'une erreur et pas une constante universelle, alors il nous incombe de partir, pour que jamais ce que ces héros ont entamé ne cesse. Si un jour il a choisit la Lune, ne pourrions nous pas choisir autre chose que la crise financiere, la télé réalité et le virus de la grippe porcine? N'est ce pas là le problème de notre civilisation, avoir perdu ses rêves?
D'ailleurs et tout à fait entre nous amis lecteurs, aucun de nous ne pourrait lire/écrire ce message sans tout ça, car les efforts consentis à cette période ont permis tellement de progrès technologiques qu'aujourd'hui nous en bénéficions. Que sommes nous prêts à donner pour retourner dans les étoiles, qui sont au final, que notre miroir atomique?
L.