
Que ces jours précédants Noël sont une aubaines pour le gourvernement (enfin "les" gourvernements). A chaque fois, on nous colle une reforme que personne ne verra et que personne ne comprendra.
Cette fois-ci, il s'agit d'indexer la taxe sur la télévision publique (redevance) sur l'inflation, ce qui revient à dire que si la France respecte les critères de l'UE, en quelques années les gains peuvent être importants...
Cause à effet avec la suppresion de la pub? Surement, et ce que proposait la gauche (augmentation sensible pour pallier à l'absence de pub sur le service public) est maintenant appliqué discretement par la droite, sans l'effet de taulé qu'avait provoqué le projet de la gauche.
Il n'est nullement besoin de préciser qu'en cas de déflation, l'index resterait (à mon humble avis) au niveau précédent. Ne parlons pas de la taxe sur les opérateurs de chaînes privés et opérateurs de télécom parce que betement, je pensais qu'il s'agissait uniquement de ça qui allait être le palliatif à la pub.
On vit une époque for-mi-da-ble. Faudrait pas que la consommation se relance, parce que sinon... tout va augmenter en conséquence. Alors certes cette analyse socio-politque est ultra légère et comporte même un énorme mensonge pour marquer le fait de l'aberrance de la proposition, mais tout de même, une énième fois le peuple paye.
J'ai une proposition pour ma part à soumettre à l'Assemblée :
- concernant la rémunération des ministres et secretaires d'Etat : une indexation de leur salaire sur la base de deux fois le smic mensuel, plus des frais de fonctions remboursés à hauteur d'un prorata de présence dans les séances de l'Assemblée, du Senat ou autre
- concernant leur vue sur la réalité, leur imposer des stages chez des ouvriers, des employés à la chaîne en usine, vivre un peu dans le monde ici bas quoi.
Non seulement je fais faire des économies à l'Etat, mais en plus ça apportera un lot de culture et d'expérience à pas mal de ces puissants qui pensent nous être bien supérieurs. Une chose qu'on apprends à l'ENA c'est l'art difficile de manier les mots et leur choix dans des phrases, comme par exemple l'emploi outrancier du mot conssenssus qui ne veut pas dire un truc sexuel contrairement à ce qu'on pourrait croire. Bref je m'égare et j'ai un poulet au four.
L.